Cocky Bastard – Penelope Ward et Vi Keeland

 

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Après avoir fortement apprécié Room Hate, j’avais très envie de découvrir Cocky bastard de Penelope Ward associée à Vi Keeland. Je pensais dès le départ me lancer dans un roadtrip de 300 pages, mais au final ce n’est pas que ça…

En effet, le roman se scinde en deux parties, et le « roadtrip » ne dure qu’un tiers du roman à peu près. Les deux parties sont donc deux choses totalement différentes.

Pour tout vous dire contrairement à pas mal d’avis que j’ai déjà vu circuler, j’ai préféré la seconde partie à la première. Non pas que je n’ai pas aimé la première partie, mais la seconde à une profondeur que la seconde n’a pas.  Le voyage de nos deux protagonistes reste agréable et tout de même assez drôle !

Dans la première partie, nous avons le point de vue d’Aubrey. C’est la rencontre avec une femme forte, qui fuit son « ancienne vie », son ancien compagnon et qui a pour but de partie d’un meilleur pied ailleurs. C’est l’avocate qui ne se sent pas à sa place, et qui est avocate non pas par choix mais uniquement pour faire plaisir à son père qui lui-même l’était. Elle son truc c’est plutôt les animaux. Et ça se voit d’ailleurs par sa générosité intense que l’on ne peut qu’apprécier.

Puis on bascule dans la seconde partie, totalement différente, plus sombre. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai davantage apprécié cette partie. Finalement j’ai préféré la seconde partie qui a un ton moins léger et qui finalement a plus d’intérêt à mon sens pour découvrir qui sont réellement les personnages. Le roadtrip est seulement une mise en bouche : on reste en surface et on en apprend réellement plus ensuite.

D’ailleurs cette seconde partie est non plus du point de vue d’Aubrey mais de Chance. Chance avec lequel j’avais un peu de mal dans la première partie mais qui au final se dévoile au fil du roman. Et j’ai concrètement adoré le découvrir dans la seconde partie. J’ai d’ailleurs préféré avoir son point de vue dans la seconde partie qui est clairement un choix plus judicieux.

Encore une fois, j’ai particulièrement apprécié la plume des auteures. Et on peut dire que c’est assez surprenant de voir à quel point les deux se mêlent pour n’en former qu’une. Il est d’ailleurs impossible de différencier les passages rédigés par Penelope Ward de ceux rédigés par Vi Keeland.

Ça reste une superbe histoire pleine de tendresse, de patience et qui fait réellement du bien !

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